Plateforme réservée aux professionnels
Trouver mon fournisseurSourcing et contrôle production Demander un sourcing
Univers beauté et cosmétique

Fournisseur cosmétique : la formule, le façonnier, le dossier

Soin visage et corps, savon, capillaire, maquillage, solaire, hygiène. Ici, trouver l'usine est la partie facile. Le vrai travail commence quand il faut rendre le produit notifiable et défendable devant un contrôle.

  • Liste INCI lue avant toute commande ferme, ingrédient par ingrédient.
  • Stabilité, compatibilité contenant-contenu et efficacité de conservation lancées avant le packaging.
  • Vous savez dès le premier échange qui porte la responsabilité réglementaire de votre gamme.
Réponse sous 48h ouvrées Demande gratuite, sans engagement Façonniers européens et asiatiques
De la formule au premier carton vendu
  1. 1Choix du façonnierFormule catalogue à habiller ou développement dédié, la décision structure tout le reste.
  2. 2Formule et liste INCIVérification au regard des annexes du règlement (CE) n° 1223/2009.
  3. 3TestsStabilité, compatibilité avec le contenant, efficacité de conservation, tolérance.
  4. 4Rapport de sécurité et DIPSigné par un évaluateur qualifié, il conditionne la suite.
  5. 5Notification CPNPUne notification par référence, avant la mise sur le marché.
La partie invisible

Sur cette famille, le sourcing est un travail
de dossier autant qu'un travail d'usine

Trancher entre marque blanche et formule dédiée

La première voie est rapide et sûre, mais la formule reste au façonnier qui peut la vendre ailleurs. La seconde crée un actif qui vous appartient, avec un calendrier et un ticket d'entrée plus élevés.

Lire la liste INCI comme un document juridique

Un ingrédient de l'annexe II ferme le sujet. Un ingrédient de l'annexe III impose une teneur maximale ou une mention. Cette relecture prend une heure et évite un rappel.

Faire écrire l'étiquette avant la maquette

Les mentions obligatoires occupent une place réelle sur un tube de faible diamètre. Les intégrer après la validation graphique oblige à refaire la maquette, parfois l'outil d'impression.

Tester le couple formule-contenant

Une émulsion qui attaque le joint d'une pompe, une huile qui traverse un plastique, un parfum qui s'évapore : ces incompatibilités apparaissent après plusieurs semaines, jamais sur l'échantillon du jour.

Ce que nous sourçons

Les segments cosmétiques que nous traitons

Le règlement est le même pour tous. Ce qui change, c'est l'atelier capable de le produire, le test qui bloque et l'erreur d'étiquetage typique du segment.

Soin visage : crème, sérum, masque

Le segment où la formulation pèse le plus. Une émulsion doit tenir dans le temps et supporter des variations de température en entrepôt. Les revendications d'efficacité demandent des preuves qui rejoignent le dossier, ce qui allonge le calendrier bien plus que la production elle-même.

Le point qui bloque : la preuve de l'allégation
Soin corps et mains

Formats plus généreux, donc contenants plus lourds et coût de transport plus sensible. Les laits et beurres se figent ou se déphasent selon la température du conteneur : la stabilité s'évalue sur le trajet réel, pas seulement en étuve.

Le point qui bloque : la tenue au transport
Savon solide et pain surgras

Un savon reste un cosmétique et suit le même régime que le reste. La saponification à froid et la production industrielle ne sortent pas des mêmes ateliers, et la cure impose un délai que l'on ne raccourcit pas. Le séchage et l'emballage décident de l'aspect final.

Le point qui bloque : la cure et l'emballage
Gel douche et shampooing liquide

Segment de volume, où le prix du contenant et le coût logistique pèsent souvent plus que la formule. La viscosité annoncée doit être mesurée sur la production, car un produit trop fluide se lit comme un produit dilué par le consommateur.

Le point qui bloque : la viscosité en série
Cosmétique solide et format sans eau

Shampooing, déodorant ou dentifrice solides : moins d'eau transportée, donc un coût logistique plus favorable, mais une tenue mécanique à prouver. Le pain doit résister à la chute et à l'humidité de la salle de bain, deux essais que les ateliers ne mènent pas d'eux-mêmes.

Le point qui bloque : la tenue à l'humidité
Capillaire et coloration

Les colorations concentrent les substances à teneur limitée par les annexes du règlement, avec des mentions d'avertissement imposées et un test préalable à indiquer. C'est le segment où l'étiquetage se rédige avec le plus de rigueur.

Le point qui bloque : les mentions imposées
Maquillage teint et lèvres

Une gamme, ce sont des teintes, donc autant de références à notifier et à tester séparément. Les colorants doivent figurer parmi ceux autorisés, et la reproductibilité d'une nuance d'un lot à l'autre devient le sujet dominant du contrôle.

Le point qui bloque : la constance de teinte
Maquillage yeux

Zone la plus sensible, avec des restrictions propres sur les colorants et une exigence microbiologique renforcée. Le format mascara ajoute la question de la brosse et de l'essoreur, deux pièces qui sortent d'un fournisseur différent de celui du jus.

Le point qui bloque : la microbiologie
Vernis à ongles et manucure

Produit inflammable, donc un transport et un stockage particuliers, et un régime d'expédition à cadrer dès la consultation. La compatibilité entre le jus, le flacon et le pinceau conditionne l'aspect autant que la formule.

Le point qui bloque : le classement transport
Parfum et eau de toilette

Les allergènes de parfum doivent apparaître dans la liste des ingrédients au-delà de certaines teneurs. L'alcool entrant dans la composition relève par ailleurs d'un régime fiscal propre, qu'il faut traiter avant l'expédition et non à l'arrivée.

Le point qui bloque : allergènes et alcool
Solaire et protection UV

Seuls les filtres inscrits à l'annexe dédiée du règlement sont utilisables, dans les limites fixées. La valeur de protection affichée doit reposer sur un essai mené selon une méthode reconnue : c'est un investissement à prévoir dès le budget, pas une case à cocher.

Le point qui bloque : l'essai de protection
Hygiène et bucco-dentaire

Le dentifrice et le bain de bouche sont des cosmétiques, avec des teneurs encadrées pour certains actifs et des mentions liées à l'usage chez l'enfant. Un produit qui revendique une action désinfectante quitte le champ cosmétique pour celui des biocides.

Le point qui bloque : la frontière biocide
Vous hésitez entre plusieurs formats ?

Décrivez la gamme envisagée et le réseau de distribution visé. On vous dit ce qui se produit vite et ce qui demande un développement.

Décrire le projet
Service de sourcing

On identifie votre façonnier cosmétique et on sécurise le dossier

Vous décrivez la gamme, le positionnement et le volume envisagé. Nous consultons les façonniers pertinents, nous comparons les formules proposées et nous vous signalons ce qui coincera au moment de la notification.

  • On vous dit qui porte quoi. Personne responsable, évaluateur, façonnier : chaque rôle a un titulaire nommé avant le lancement.
  • Votre concept reste chez vous. Le brief circule pour consulter, jamais pour être diffusé ou revendu.
  • Le calendrier réel, pas le calendrier commercial. Les tests et la notification prennent le temps qu'ils prennent, et vous le savez dès le départ.
Demande de sourcing cosmétique Les champs marqués d'une étoile sont nécessaires pour vous répondre utilement.
En unités, pour la référence concernée.

Vos informations servent uniquement à traiter cette demande. Elles ne sont ni revendues, ni transmises à des tiers.

La personne responsable : le rôle que l'on endosse sans le savoir

Le règlement (CE) n° 1223/2009 exige qu'un cosmétique mis sur le marché de l'Union ait une personne responsable établie dans l'Union. Cette personne répond de la conformité du produit : formule, étiquetage, dossier, notification, suivi des effets indésirables. Le mot « responsable » n'est pas un titre honorifique, c'est une désignation qui a des conséquences en cas de contrôle.

Quand un fabricant est établi dans l'Union, il occupe naturellement ce rôle. Quand le produit fini vient d'un pays tiers et que vous l'importez pour le vendre sous votre marque, le rôle vous revient. Beaucoup de projets démarrent sans que ce point soit posé, avec l'idée qu'un fournisseur asiatique fournissant « tous les certificats » suffit à couvrir le sujet. Il ne le couvre pas : les documents d'un fabricant hors Union n'ont pas d'existence propre dans ce cadre, ils alimentent votre dossier.

La question se pose donc avant la première commande, et elle oriente le choix du fournisseur. Travailler avec un façonnier établi dans l'Union déplace une partie de la charge réglementaire vers lui. Importer d'Asie la garde entière chez vous, et suppose de mobiliser un évaluateur qualifié et de constituer le dossier de votre côté. Aucune des deux voies n'est mauvaise. Elles n'ont simplement pas le même coût réel, et ce coût ne se lit pas dans le prix unitaire.

Trois documents qui ne se remplacent pas

Le certificat de vente libre atteste qu'un produit est commercialisé dans son pays d'origine : il n'a aucune valeur de conformité européenne. Le certificat d'analyse porte sur un lot fabriqué. Le rapport de sécurité, lui, évalue la formule au regard de son usage prévu et de la population visée. Seul le dernier ouvre la porte à la notification.

Notification CPNP, dossier information produit et rapport de sécurité

Avant toute mise sur le marché, chaque référence est notifiée sur le portail européen CPNP, avec sa formule cadre, son étiquetage et son contenant. Une gamme de six teintes donne six notifications. Une reformulation, un changement de conservateur, un passage d'un flacon à un tube : autant de mises à jour. Ce point pèse dans la conception d'une gamme, parce qu'une largeur de gamme décidée en réunion se paie en travail réglementaire répété.

Le dossier information produit accompagne chaque référence et reste tenu à disposition des autorités. Il réunit la description du produit, le rapport de sécurité, la description de la méthode de fabrication accompagnée de l'attestation de conformité aux bonnes pratiques, les preuves des effets revendiqués et les données relatives à l'expérimentation animale. Un dossier incomplet n'est pas une formalité en retard : c'est ce qui transforme un contrôle de routine en procédure.

Le rapport de sécurité est signé par un évaluateur disposant d'une qualification reconnue en pharmacie, toxicologie, médecine ou discipline analogue. C'est l'étape qui bloque le plus de lancements, pour une raison simple : elle arrive après la formulation et avant la production, à un moment où le calendrier commercial est déjà fixé. Nous la mettons en route dès que la formule est figée, et non après réception de l'échantillon validé.

Les annexes du règlement cosmétique et ce qu'elles contrôlent
Ce que l'annexe listeEffet concret sur votre formule
Substances interditesUn seul ingrédient de cette liste rend le produit inutilisable en l'état, sans négociation possible
Substances soumises à restrictionTeneur maximale, champ d'application limité, mention d'avertissement parfois imposée sur l'étiquette
Colorants autorisésUn colorant hors liste bloque une teinte entière de la gamme
Conservateurs autorisésDétermine le système de conservation possible, donc la durée de vie du produit
Filtres ultraviolets autorisésConditionne toute formulation solaire et la valeur de protection affichable

L'étiquetage cosmétique, écrit avant la maquette

Une étiquette cosmétique porte le nom et l'adresse de la personne responsable, le contenu nominal, la date de durabilité minimale ou la période après ouverture, les précautions d'emploi, le numéro de lot, la fonction du produit et la liste des ingrédients en nomenclature INCI. Les ingrédients présents sous forme nanométrique portent la mention correspondante. Les allergènes de parfum apparaissent dans la liste au-delà de certaines teneurs.

Sur un pot de cinquante millilitres ou un tube de faible diamètre, ces mentions occupent une surface qui n'est pas négociable. Les découvrir après validation de la maquette oblige à réduire le visuel, ajouter une notice ou changer de format. C'est pour cette raison que nous faisons rédiger le texte réglementaire avant que le graphiste ne commence, et non l'inverse.

Les allégations suivent leur propre logique. Des critères communs encadrent ce qu'un cosmétique peut affirmer : la revendication doit être véridique, étayée par des éléments probants, loyale et ne pas dénigrer un ingrédient légalement autorisé. Une mention « sans » qui suggère qu'un ingrédient permis serait dangereux pose problème. Une revendication d'efficacité demande un support : test instrumental, test d'usage ou données publiées sur l'actif à la concentration employée. Ces preuves rejoignent le dossier, ce qui veut dire qu'elles se budgètent au moment du sourcing.

Une formule déjà proposée par un fournisseur ?

Envoyez la liste INCI et l'étiquette envisagée. On vous dit ce qui passe, ce qui demande une mention et ce qui ferme le sujet.

Faire relire une formule

Les tests qui décident du calendrier

Quatre familles d'essais reviennent sur presque tous les projets, et elles conditionnent la date de lancement bien plus que la capacité de production. La stabilité vérifie que la formule ne se sépare pas, ne change pas de couleur et ne perd pas son parfum dans le temps et à différentes températures. La compatibilité contenant-contenu vérifie que la formule et son emballage se supportent : joints attaqués, plastique déformé, pompe qui se bloque, film métallisé qui se décolle.

L'efficacité de conservation contrôle que le système conservateur protège réellement le produit contre une contamination pendant l'usage. Les analyses microbiologiques sur lot vérifient ensuite la production courante. Enfin, un test de tolérance sous contrôle documente l'absence de réaction sur la zone d'application prévue. Aucun de ces essais ne se raccourcit par la négociation : ce sont des durées d'observation.

Ces essais expliquent aussi pourquoi un changement de contenant tardif est si coûteux. Passer d'un flacon en verre à un flacon en plastique après validation ne modifie pas la formule, mais relance la compatibilité, parfois la stabilité, et donc la notification. Nous figeons le couple formule-contenant tôt, quitte à trancher vite sur le design.

Marque blanche, formule ajustée, formule dédiée

La marque blanche consiste à reprendre une formule existante du façonnier et à l'habiller à votre marque. C'est la voie la plus rapide et la moins risquée techniquement : la formule a déjà été stabilisée et souvent déjà évaluée. En contrepartie, elle ne vous appartient pas et rien n'empêche le façonnier de la proposer à un concurrent, parfois dans le même contenant.

La formule ajustée part d'une base catalogue que l'on modifie : parfum, texture, un ou deux actifs. C'est un compromis fréquent, mais chaque modification remet en jeu la stabilité et la conservation. Un ajustement présenté comme mineur par un commercial peut relancer plusieurs semaines d'observation.

La formule dédiée est un développement à part entière. Elle demande un budget, un calendrier et des allers-retours d'échantillonnage, et elle produit un actif qui vous appartient si le contrat le prévoit expressément. Ce dernier point mérite d'être écrit noir sur blanc au départ : une formule développée à vos frais mais rédigée comme propriété du façonnier ne se récupère pas ensuite.

Import, douane et fin de vie

Les cosmétiques et produits de parfumerie relèvent du chapitre 33 du tarif douanier, avec des positions distinctes selon qu'il s'agit de parfumerie, de préparations capillaires, de maquillage ou de produits d'hygiène. Quand la gamme est large ou le montant significatif, un renseignement tarifaire contraignant sécurise le classement pour plusieurs années. Sur la TVA, l'autoliquidation à l'import est généralisée depuis 2022, ce qui change la mécanique déclarative sans supprimer le besoin d'un classement juste.

Deux points propres à cette famille méritent une attention en amont. Les produits inflammables, parfums et vernis en tête, suivent un régime d'expédition particulier qui limite les modes de transport et impose un conditionnement adapté : la question se traite à la consultation, pas à l'enlèvement. Et l'emballage, primaire comme secondaire, entre dans la filière à responsabilité élargie du producteur dès qu'il est destiné au consommateur, avec info-tri et identifiant unique. Les enseignes vérifient ce point avant référencement.

Comparer deux offres suppose enfin de les ramener au même Incoterm. Les Incoterms 2020 déterminent qui paie le transport principal, qui assure, qui dédouane et à quel moment le risque change de mains. Sur des produits volumineux et légers comme les gels ou les mousses, l'écart entre un prix départ usine et un prix rendu peut réordonner complètement le classement des fournisseurs.

Le piège de la certification bio

Les référentiels bio du secteur sont privés. Ils n'ont pas la même portée qu'une obligation réglementaire, mais ils imposent leurs propres contraintes de formulation, de traçabilité et d'audit, avec un coût récurrent. Décider d'y aller après avoir figé la formule oblige souvent à tout reprendre : le choix se fait au brief.

Cinq erreurs qui coûtent un lancement

  • Commander le packaging avant les tests. Un contenant validé graphiquement mais incompatible avec la formule devient un stock immobilisé sans usage.
  • Prendre un certificat de vente libre pour une preuve de conformité. Il atteste d'une commercialisation ailleurs, rien de plus.
  • Élargir la gamme sans compter les notifications. Chaque teinte, chaque contenance et chaque variante est une référence à part entière, avec son dossier.
  • Écrire l'allégation avant d'avoir la preuve. Une promesse d'efficacité imprimée sur cent mille étuis sans support documentaire est un rappel en attente.
  • Ignorer qui possède la formule. Un développement payé par vous mais contractuellement acquis au façonnier vous interdit de changer de fabricant sans repartir de zéro.

Ce que nous faisons concrètement sur un projet cosmétique

Nous écrivons le brief avec vous : segment, texture, actifs souhaités, contenant, positionnement, réseau visé, volume réaliste. Nous consultons les façonniers capables de produire cette gamme, en Europe comme en Asie, et nous les mettons sur une base identique pour que les réponses soient comparables. Nous lisons les listes INCI, nous signalons les ingrédients à restriction, nous cadrons le plan de tests et nous vérifions que la chaîne de responsabilité est claire avant le premier virement.

Nous ne vendons ni formule ni marchandise, et nous ne percevons rien du façonnier retenu. Notre travail porte sur l'identification du fabricant, la comparaison technique, la préparation du dossier et le suivi de production. Si votre projet ne tient pas dans le budget ou le calendrier annoncé, vous l'apprenez au premier échange. Les autres familles que nous couvrons, avec leurs propres cadres réglementaires, sont détaillées dans nos univers produit.

Les intervenants du dossier

Trois signatures que personne ne peut donner à votre place

L'évaluateur de la sécuritéQualifié en pharmacie, toxicologie ou médecine, il signe le rapport de sécurité. Sans cette signature, il n'y a ni dossier complet ni notification défendable.
Le laboratoire d'essaisIl conduit la stabilité, la compatibilité, l'efficacité de conservation et les analyses microbiologiques sur les lots fabriqués.
L'auditeur des bonnes pratiquesLe référentiel ISO 22716 est volontaire, mais les distributeurs le réclament. L'audit porte sur le site de fabrication, pas sur votre formule.

Aucun de ces intervenants n'est notre client ni notre partenaire commercial. Nous vérifions qu'ils existent au dossier, que leurs travaux portent sur votre référence et que les dates concordent avec la production. Sur le sourcing salon, la référence internationale de la famille reste Cosmoprof.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de lancer une gamme cosmétique

Qui devient personne responsable quand on importe un cosmétique ?

Celui qui met le produit sur le marché de l'Union et qui y est établi. Si vous achetez un produit fini hors Union pour le revendre sous votre marque, ce rôle vous revient. Vous répondez alors de la formule, de l'étiquetage, du dossier et du suivi des effets indésirables, quels que soient les documents remis par le fabricant d'origine.

Faut-il notifier chaque référence sur le CPNP ?

Oui, référence par référence et avant la mise sur le marché, avec la formule cadre, l'étiquetage et le contenant. Une gamme de six teintes représente six notifications. Un changement de conservateur, de contenance ou de contenant demande une mise à jour. C'est un point à intégrer au moment de décider la largeur de la gamme, pas après.

Qu'est-ce que le dossier information produit ?

Le DIP réunit la description du produit, le rapport de sécurité signé par un évaluateur qualifié, la description de la méthode de fabrication avec l'attestation de conformité aux bonnes pratiques, les preuves des effets revendiqués et les données relatives à l'expérimentation animale. Il reste accessible aux autorités pendant toute la période prévue par le règlement.

Peut-on faire fabriquer une gamme en marque blanche ?

Oui, et c'est la voie la plus rapide : le façonnier propose des formules déjà stabilisées que vous habillez. Deux réserves. Vous restez personne responsable si vous importez, et la formule appartient au façonnier, qui peut la proposer à d'autres marques. Une formule dédiée coûte plus cher, prend plus de temps et vous appartient si le contrat le prévoit expressément.

Un gel hydroalcoolique est-il un cosmétique ?

Cela dépend de la revendication. Présenté comme un produit nettoyant pour les mains, il reste cosmétique. Dès qu'il revendique une action désinfectante ou antibactérienne, il rejoint la catégorie des biocides, avec une procédure et un étiquetage entièrement différents. La frontière tient à la phrase imprimée sur l'étui, ce qui la rend facile à franchir sans le vouloir.

Quelles allégations peut-on écrire sur l'emballage ?

Celles que vous pouvez prouver. Les critères communs applicables aux allégations cosmétiques imposent des revendications véridiques, étayées, loyales, et qui ne dénigrent pas un ingrédient autorisé. Les preuves rejoignent le dossier information produit. C'est un poste de budget à part entière, à prévoir en même temps que la production et non après.

Un contenant peut-il rendre un produit invendable ?

Oui, sans que la formule soit en cause. Un test de compatibilité mené sur la durée révèle les migrations, les déformations, les pertes de parfum et les pompes qui se bloquent. Il se lance avec le test de stabilité, avant la commande de packaging. Changer de flacon après validation relance les essais et décale la notification.

Travaillez-vous avec des façonniers français ?

Oui, et aussi italiens, européens et asiatiques selon le segment et le volume. Un façonnier établi dans l'Union simplifie la chaîne de responsabilité et raccourcit les allers-retours d'échantillonnage. Un façonnier asiatique ouvre d'autres textures et d'autres formats. Le choix se fait sur le produit visé, jamais par principe géographique.

Décrivez votre gamme, on cadre le projet avant qu'il ne coûte cher

Segment, texture, contenant, volume, réseau visé. Réponse sous 48h ouvrées avec les façonniers pertinents, les tests à prévoir et les points bloquants du dossier. Demande gratuite, sans engagement.

Réponse sous 48h ouvrées Demander un sourcing